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NOTRE PROJET ...Haut de page

             Il y a quelques mois (février 2015), la communauté éducative de notre établissement a mené une réflexion d’envergure dans le but d’écrire les orientations qu’il conviendrait de définir sur la base des changements amorcés depuis 2013. La démarche a puisé sa source dans la volonté commune de produire des idées nouvelles et de les installer durablement dans le temps.

Il y a deux ans, des projets d’action dans le cadre du développement durable avaient déjà été envisagés par des enseignants de l’établissement. Madame Philippe (enseignante ressource fertile en idées nouvelles) avait formulé un projet, dans le cadre de son programme de seconde PFEG,  dont le but était d’éviter le plus possible le gaspillage dans l’école. Mais celui-ci fut rattrapé par les contraintes du calendrier scolaire et ne pu être mis en place.

C’est donc courant 2015, lors de l’action d’un organisme d’Audit au sein de l’établissement (COOPREX INTERNATIONAL) qu’a été révélée notre potentialité à devenir établissement de référence dans le domaine du développement durable, répondant de fait également aux souhaits émis par le pape François dans son encyclique « Laudato Si mi Signore ».

Prenant appui sur notre nouveau projet d’établissement, confortés par les recommandations de la société COOPREX INTERNATIONAL, tenant compte des avis des membres du conseil de direction mais aussi au regard des projets naissants,  nous avons décidé la mise en place d’une commission développement durable. Notre but était de créer du lien entre les différents projets, de produire du sens commun et de favoriser l’éclosion de notre futur projet au service du bien commun et dans le souci d’éduquer nos élèves afin qu’ils deviennent des adultes responsables et actifs dans ce monde en mutation.

Nous sommes donc repartis de notre projet d’établissement écrit deux ans auparavant. Nous nous sommes également appuyés sur le document émis par notre saint Père. La transversalité du projet s’imposant, nous avons unis : les 14 élèves de seconde module PFEG, la direction, la pastorale, les arts plastiques et visuels, la SVT, la technologie, les parents d’élèves, le service informatique et le service restauration. De cette collaboration intense et fertile née alors l’idée de mettre en  place « la Green –Week » durant la semaine du développement durable.

Au fil des rencontres qui furent à la fois enrichissantes, fructueuses et qui se sont déroulées dans une ambiance fraternelle et joyeuse, le programme de cette journée et la mise en place des projets ont vu peu à peu le jour. Monseigneur, le « jour J » est arrivé, votre présence ainsi que celle de Monsieur Cleach, des représentants locaux et de vous tous nous confortent dans notre choix de faire de Montalembert un établissement économiquement et socialement responsable, écologiquement vivable et puisant sans cesse aux sources de l’Evangile.

J’ai en souvenir un congrès de la Fédération Nationale des Directeurs de CFA qui s’est déroulé en 2010 à Nantes sur le thème du Développement Durable dont l’intitulé était précisément : «  Développement Durable : quels enjeux, quelles responsabilités pour les CFA ». Je me souviens particulièrement de deux intervenants.

  • Le premier Hervé SERIEYX, chef d’entreprise en 2010, professeur à l’Institut Européen des affaires et auteur de nombreux ouvrages, est intervenu sur le thème de l’organisation des entreprises, la question abordée étant la suivante : quel management pour une organisation durable ? Le management participatif y avait eu une place d’honneur.

  • Le second Bruno PARMENTIER, Ingénieur des mines et économiste, Directeur général de l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers à l’époque était intervenu sur le thème des « enjeux géopolitiques du Développement durable ». Dans son livre, intitulé « Nourrir  l’humanité », il nous livre, chiffres à la clef, des pistes de réflexion sur la mutation de l’équilibre géopolitique de notre planète.

6 ans plus tard, ces thèmes sont plus que jamais d’actualité. Les dirigeants politiques de ce monde ce sont réunis dans le cadre de la COP 21 avec pour objectifs d’amorcer des résolutions pour lutter contre la détérioration de notre planète. Les pays arabes producteurs de pétrole commencent à préparer leur mutation économique. Un message très fort a été émis cet été par le pape François dans son encyclique « Laudato Si mi Signore » dans lequel il fait appel à la raison et la foi de chacun afin que l’homme prenne conscience de la nécessité de préserver la planète, notre habitation commune et l’humanité qui la caractérise.

A cet instant, permettez-moi de citer ici Saint Thomas d’Aquin : « Choisis d’entrer dans la mer par les petits ruisseaux. »

C’est à ce titre qu’à Montalembert, nous avons fait le choix d’actions présentes et à venir :

  • Containers pour la récupération des piles usagées.
  • Tri des déchets alimentaires et programmes de sensibilisation pour tous (élèves et personnel)
  • Installation des bacs de compost.
  • Recyclage du papier et du carton.
  • Récupération des cartouches d’encre.
  • Recyclage du plastique.
  • Création dès la prochaine rentrée d’une association à but caritatif afin de venir en aide aux enfants en très grande précarité….et bien d’autres projets qui sont encore en gestation.

J’appelle ici toute la communauté à faire partie intégrante de cette belle aventure qui démarre solennellement aujourd’hui. Enfin, Je cite à nouveau Saint Thomas d’Aquin qui nous interpelle dans notre rôle d’éducateur :

«  Il est plus beau de transmettre aux autres ce qu’on a contemplé que contempler soit même. »

Texte écrit par les membres de la Commission développement durable et leur chef d’établissement et lu par ce dernier lors de l’accueil des participants.

 


S'INFORMER, COMPRENDRE ...Haut de page

La pollution dans le monde ...  

Travail réalisé par les élèves de seconde en option P.F.E.G. et leur professeur Mme Philippe.


" Laudato Si ", l'encyclique du Pape François ...  



Temps de dégradation des produits courants ...  


Une substance biodégradable est une substance qui peut, sous l'action d'organismes vivants, se décomposer en éléments divers dépourvus d'effet dommageable sur le milieu naturel.


La biodégradabilité s'apprécie en prenant en compte 2 paramètres :
• le degré de décomposition d'une substance
• le temps nécessaire pour obtenir cette décomposition

PRODUITS - TEMPS DE DÉGRADATION
- Sac en amidon de maïs : 2 semaines à 2 mois
- Pelures d'orange ou trognon de pomme :1 mois
- Morceaux de coton : 1 à 5 mois
- Papier : 2 à 5 mois
- Mouchoirs en papier : 3 mois
- Corde : 3 à 14 mois
- Journal : 3 à 12 mois
- Fruits et légumes : 3 mois à 2 ans
- Allumette : 6 mois
- Chaussette en laine : 1 à 5 ans
- Mégot de cigarette (avec filtre) : 1 à 2 ans
- Ticket de bus ou de métro : 1 an
- Brique de lait (plastique+carton) : 5 ans


- Chewing-gum : 5 ans
- Papier de bonbon : 5 ans

- Chaussures en cuir : 25 à 40 ans
- Tissu en nylon : 30 à 40 ans
- Boîte de conserve : 50 à 100 ans
- Briquet en plastique : 100 ans
- Textiles : 100 à 500 ans
- Canette en aluminium : 200 ans
- Sac plastique : 450 ans
- Bouteille en plastique : 400 ans
- Couche jetables : 500 ans
- Carte téléphonique : 1000 ans
- Polystyrène : 1000 ans

 


Les 3 pilliers du développement durable ...  

Attention aux idées reçues : le développement durable ne se réduit pas à la protection de l’environnement !

En effet, le développement durable est fondé sur trois piliers, trois composantes interdépendantes

  • la dimension environnementale
  • la dimension sociale
  • la dimension économique

Définition officielle internationale en 1987 :

Le rapport Brundtland en 1987 définit le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs."

Le développement durable doit être à la fois économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable. Le social doit être un objectif, l’économie un moyen et l’environnement une condition.

Le développement est « durable » s’il est conçu de manière à en assurer la pérennité du bénéfice pour les générations futures.

 - Préserver, améliorer et valoriser l’environnement et les ressources naturelles sur le long terme, en maintenant les grands équilibres écologiques, en réduisant les risques et en prévenant les impacts environnementaux.

 - Satisfaire les besoins humains et répondre à un objectif d’équité sociale, en favorisant la participation de tous les groupes sociaux sur les questions de santé, logement, consommation, éducation, emploi, culture..

 - Développer la croissance et l’efficacité économique, à travers des modes de production et de consommation durables

Pourquoi le développement durable est-il si important ? 

  • C’est une nouvelle approche de l’intérêt général visant à assurer la pérennité de nos sociétés, de notre écosystème, de notre économie…
  • C'est également une opportunité unique de repenser nos modèles. C’est un levier d’innovation !


Quelles sont ses finalités ?

  1. La lutte contre le changement climatique et la protection de l’atmosphère
  2. La préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources
  3. La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et entre les générations
  4. L’épanouissement de tous les êtres humains
  5. Une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

Chaque finalité est transversale aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques, piliers du développement durable.


Le Covoiturage ...

Apparu en France dans les années 1980 le covoiturage consiste à partager son véhicule personnel avec d’autres usagers pour effectuer un trajet en commun.

C’est une pratique en développement qui constitue un mode de déplacement nouveau, complémentaire des autres modes de transport et respectueux de l’environnement.
Ce qui en fait un mode de déplacement alternatif à la fois économique, écologique et social.

Économique puisque les frais d'essence et de péage sont partagés entre les différents utilisateurs. Écologique puisque ce système diminue le trafic routier et le niveau de pollution. Et enfin social puisque le covoiturage  facilite la communication entre les utilisateurs (voisins, famille, collègues, étudiants...) et permet l'accès aux zones peu ou non desservies par les transports publics.

Quels sont les avantages du covoiturage ?

Pour les usagers : Essence, péage, stationnement, contravention, les aspects économiques arrivent en tête des avantages reconnus au covoiturage. Plus le taux de regroupement est élevé plus grande sont les économies.

L’utilisation du covoiturage permet également de limiter le stress et la fatigue au quotidien et, par conséquent, réduit les risques d’accidents.
Il permet de faciliter la mobilité des autres membres de la famille en affectant le véhicule à d’autres usages qu’aux déplacements professionnels. Avantage non négligeable où l’automobile est souvent indispensable pour les trajets domicile école, faire ses courses, accéder aux loisirs.

Enfin le covoiturage offre à ses candidats la possibilité d’accomplir un geste en faveur de l’environnement, de réduire le trafic routier afin de garantir une diminution de la pollution atmosphérique ainsi que des maladies s’y afférant.

 

 


AGIR AU QUOTIDIEN ...Haut de page

Quelques rappels ...  

Consommation : 20% de la population mondiale représente 90% de la consommation totale

Alimentation : 800 millions de personnes souffrent de la faim

Eau : 1 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable.3 millions de personnes meurent chaque année de maladies causées par l’insalubrité de l’eau

Air : 1 milliard de personnes respirent un air malsain. La pollution engendre des maladies (bronchite, asthme, cancers…)

Électricité : 2 milliards de personnes sont privées d’électricité

À la maison ...

  • Electricité : Diminuer sa consommation d'électricité en éteignant les veilles des appareils et les lumières en sortant d'une pièce. En remplaçant les ampoules à incandescence et les lampes halogènes par des ampoules fluocompactes, vite rentabilisées grâce à leur durée de vie plus longue et aux économies d'énergie réalisées.
  • Chauffage : Réduire sa consommation de chauffage. Un degré en moins sur le thermostat, c'est 7 % de chauffage à payer en moins. En isolant bien votre maison, vous ferez des économies, tout en bénéficiant d'un crédit d'impôt de 25 à 40 % sur les matériaux d'isolation, les volets et le double vitrage posés par des professionnels.

  • Eau : Économiser l'eau. Pour limiter la consommation de cette précieuse ressource, vous pouvez installer des réducteurs de débit et des mousseurs sur les robinets. Et prendre une douche plutôt qu'un bain.
  • Entretien : Privilégier les produits d'entretien écologiques. Les grandes surfaces proposent des produits ménagers et des lessives arborant l'écolabel européen, garantie d'un impact réduit sur l'environnement.



À table ...

  • En direct du producteur : Vive les circuits courts ! Acheter ses fruits et légumes à des producteurs locaux, c'est limiter le transport (donc la pollution et le réchauffement climatique) et favoriser l'emploi local. En optant pour l'agriculture biologique, vous limitez les pesticides dans la nature et les résidus dans ce que vous mangez.
  • Viande : Moins de viande mais de meilleure qualité. L'excès de protéines animales a des effets négatifs sur la santé… et sur la planète (déforestation pour faire pousser la nourriture du bétail, pollution par le lisier…). La solution ? Manger moins de viande mais de meilleure qualité (française, biologique ou label Rouge).
  • Poisson : Protéger les poissons. De nombreuses espèces sont menacées à cause de la surpêche (comme le thon, le saumon ou la sole). Le label MSC (Marine Stewardship Council : un petit poisson sur fond bleu) garantit une pêche durable. Les espèces herbivores d'élevage (comme le pangasius ou le tilapia) limitent les impacts négatifs sur l'environnement.

Au jardin ...

  • Non aux pesticides ! On peut s'en passer en utilisant le paillage, les plantes couvre-sol (la pulmonaire, l'alysse…), le désherbage manuel, en favorisant les prédateurs des insectes nuisibles, comme, par exemple, les larves de coccinelles.
  • Récupérer l'eau. Les cuves de récupération des eaux pluviales permettent de bénéficier d'un crédit d'impôt de 25% si elles sont installées par un professionnel


Dans les magasins ...

  • Moins d'emballages : Un tiers des 360 kg de déchets que chaque Français produit chaque année est composé d'emballages. Pour les limiter, privilégiez les produits en vrac, les grandes contenances plutôt que les portions individuelles. N'oubliez pas les cabas pour les courses.
  • Transport : Des produits plus proches. Les produits manufacturés voyagent beaucoup, souvent en camion, avant d'arriver jusqu'à votre magasin.
  • Pour un commerce plus équitable : Pour être sûr que les petits producteurs des pays du Sud bénéficient d'un revenu décent, vous pouvez acheter les produits issus du commerce équitable. De nombreux cafés, thés, chocolats, riz, jus de fruits mais aussi textiles en coton bénéficient des labels "Bio équitable" ou "Max Havelaar".


En voyage ...

  • Moyens de transports : Privilégier le train. C'est le mode de déplacement motorisé qui émet le moins de gaz à effet de serre. Choisissez des lieux de villégiature vous permettant de vous déplacer à pied ou à vélo.
    En voiture, limitez l'usage de la climatisation et adoptez une conduite souple.
  • Carbone : Compenser ses émissions de CO2. Sur son site, actioncarbone.org, l'association de Yann Arthus-Bertrand, GoodPlanet, vous propose de calculer le CO2 produit par vos déplacements et de les compenser en finançant une "action carbone", c'est-à-dire un projet d'énergies renouvelables, d'efficacité énergétique et de reforestation dans les pays du Sud.


Dans sa ville, son quartier ...

  • Près de chez soi : Le développement durable passe aussi par la participation de tous à la vie de la cité, la solidarité. En vous investissant dans la vie de votre quartier, en participant à une association qui visite les personnes hospitalisées ou fait du soutien scolaire, vous serez au cœur du développement durable.
  • Participer à un agenda 21 : L'agenda pour le XXIe siècle est une démarche en faveur du développement durable à l'échelle d'un territoire (région, département ou commune). Il fonctionne avec la participation active des citoyens, qui réfléchissent, avec leurs élus, à l'avenir de leur lieu de vie.
    Ensemble, ils choisissent les actions concrètes à mettre en œuvre : aider les habitants à s'équiper en récupérateur d'eau, chauffe-eau solaire ou composteur, développer les repas bio dans les écoles et les maisons de retraite, réduire la consommation d'eau et d'électricité dans les bâtiments publics, etc.

    Pour savoir si un des 200 agendas 21 français est en cours près de chez vous, consultez le portail : agenda21france.org

 


NOS ACTIONS, NOS ENGAGEMENTS ...Haut de page

Les élèves de Seconde option P.F.E.G. ...


  • Mise en place d'un tri de bio-déchets au self puis traitement de ces déchets dans des composteurs installés dans l'établissement.
    Les élèves de seconde option P.E.F.G passeront dans toutes les classes afin de sensibiliser tous les élèves et de leur présenter le projet  de tri sélectif  et ses modalités de mise en oeuvre. 

    Nous ferons régulièrement le point sur l'avancée du projet et vous tiendrons informés de son évolution.


Les élèves du Collège ...

  • Les élèves de cinquième s'engagent dans la production de plusieurs planches de bande dessinée avec pour objectif d'interpeller et de réfléchir autour du développement durable.

  • Les élèves de troisième travaillent à la mise en place d'une exposition sur le thème du développement durable (installation visible le 1er juin dans l'établissement).

  • Les élèves de sixième travaillent en groupe à la création d'un trophée du développement durable (exposition de leur travail le 1er Juin).




Piles solidaires ...

  • Piles solidaires est une action menée conjointement par l’éco-organisme SCRELEC, en charge du recyclage des piles et petites batteries et l’ONG Electriciens sans frontières.

    L’objectif de cette action éco-solidaire est simple :
    1/ collecter au sein du collège, avec des outils de collecte spécifiques fournis par Screlec, des piles et petites batteries usagées

    2/ pour soutenir un projet de développement durable très concret à Lemdint au Maroc conduit par l’ONG Electriciens sans frontières.

En collectant leurs piles, les élèves découvrent l’importance du traitement spécifique de ces déchets. Ils auront aussi l’occasion de s’interroger sur le partage des ressources naturelles.

Les tonnes collectées seront transformées par SCRELEC en soutien financier à Electriciens sans frontières, pour prouver qu’un petit geste de recyclage permettent de réaliser de grands projets dans des villages isolés et défavorisés.

Vous pouvez rapporter vos piles usagées et les déposer dans la borne de collecte de l'établissement .


Le Covoiturage Domicile - Montalembert ...

Le covoiturage offre à ses candidats la possibilité d’accomplir un geste en faveur de l’environnement, de réduire le trafic routier afin de garantir une diminution de la pollution atmosphérique.

Vous désirez effectuer du covoiturage ? Vous pouvez déposer le(s) camarade(s) de votre enfant ou vous souhaitez trouver une famille ?

Sur le site et l'application, vous trouverez les offres et demandes des familles.

Accéder à la page de covoiturage

GREEN WEEK 2016Haut de page

Green Week ...  

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